La bonne voie

La bonne voie
La bonne voie
03/09/07 - PSG 1-1 OM

Dimanche, l'OM a retrouvé des couleurs et un état d'esprit au Parc des Princes. Retour sur la réaction phocéenne, en terre parisienne.


Tenir en échec Paris sur sa pelouse vaut un peu plus qu'un simple point au classement. Surtout, la rencontre face aux Parisiens a laissé entrevoir des améliorations en terme de jeu, et un état d'esprit à la mesure de l'événement.
Individuellement, les satisfactions, que l'on retrouve dans les résultats de notre habituel sondage « l'Olympien du match », appuient cette tendance. Steve Mandanda continue d'être irréprochable dans les buts, Julien Rodriguez a été solide derrière, Lorik Cana a été omniprésent dans l'entre jeu, Samir Nasri revient peu à peu à son meilleur niveau, et Djibril Cissé a trouvé le chemin des filets dès son retour de blessure.


Un collectif retrouvé

Autre signe encourageant, durant les vingt premières minutes, c'est collectivement que l'OM a été séduisant : un pressing haut, du mouvement, de l'agressivité, des occasions, et un but...Le visage que l'on attend de l'OM. «Lorsque l'on porte ce maillot, on se doit d'avoir un certain état d'esprit et c'est avec des matches comme celui là que l'on va arriver à trouver des repères et à se construire un mental» a assuré José Anigo à l'issue du match. «Je me souviens la saison dernière, après notre match à Lyon, où on ne la menait pas large, on n'était revenu avec un match nul (1-1). Cela avait été le début d'un parcours qui nous avait conduit à la place que l'on connaît» a ajouté Pape Diouf, le président de l'OM.
«Se construire un mental». L'essentiel était bien là et les Marseillais ont rempli leur contrat en affichant un état d'esprit aux antipodes de celui montré face à Nice.


Un match référence ?

Même s'il reste quelques points à corriger (sur les coups de pieds arrêtés, par exemple), même si l'OM est resté sous la menace jusqu'à la dernière minute (Diané aurait pu marquer sur un dernier coup franc de Rothen), les Olympiens n'ont pas cédé et ont retrouvé certaines valeurs. «J'ai essayé de recadrer mes coéquipiers avant le match et durant les moments difficiles de la rencontre. Il ne fallait pas relâcher la pression et répondre présent. Je pense qu'on a trouvé des vertus dans ce match qui doivent nous permettre d'avancer» affirme Lorik Cana. Albert Emon a expliqué, lors de la mise au vert avant la rencontre, que «le groupe avait besoin d'un match entier pour pouvoir rebondir dans les moments difficiles». La rencontre contre le PSG peut servir de référence au niveau de l'engagement et de la combativité. Exemplaire durant 90 minutes dans son rôle d'aboyeur au milieu de terrain, le capitaine marseillais se projette immédiatement dans l'avenir. «Les gens attendent qu'on lance notre saison et dès le match contre Toulouse, à domicile, il faudra gagner avant d'enchaîner avec la coupe d'Europe».
Avant tout cela, il y aura une trêve internationale de deux semaines. «On a quinze jours pour trouver la bonne formule et on va y arriver» conclut José Anigo.

# Posté le lundi 03 septembre 2007 14:59

Mandanda, premier Clasico réussi

Mandanda, premier Clasico réussi
Mandanda, premier Clasico réussi
02/09/07 - PSG 1-1 OM

Pour son premier PSG-OM, Steve Mandanda a été particulièrement brillant. Même s'il ne pût rien sur le but de Luyindula, sa prestation fût convaincante dans ce contexte bouillant.


«C'est extraordinaire. Jouer dans un stade plein comme ça, jouer un Clasico comme on dit, c'est bien pour moi » Steve Mandanda avait les yeux qui brillaient encore dans les couloirs du Parc des Princes après PSG-OM. Et il faut bien dire que le jeune portier de 22 ans a réussi son premier Clasico avec une prestation maîtrisée et pleine d'autorité malgré une ou deux hésitations bien compréhensibles dans un match avec autant d'enjeu... et autant de bruit. «La concentration est très importante ainsi que la communication avec les partenaires car on a du mal à se faire entendre avec une telle ambiance. Il faut vraiment être très concentré» confiait-t-il ainsi après la rencontre.
L'ancien havrais a d'ailleurs été très vite mis à l'épreuve du feu ce dimanche. A Peine six minutes s'étaient écoulées qu'il faisait déjà admirer sa détente élastique sur une tête de près de Zoumana Camara qu'il dégageait en corner.
Finalement, seul le coup de boule à la trajectoire improbable de Péguy Luyindula trompa la vigilance du Marseillais, surpris par ce but de contorsionniste. Et alors que son vis-à-vis parisien, Mickaël Landreau réalisait lui aussi quelques parades exceptionnelles, Mandanda s'enhardissait au fil des minutes et rivalisait de talent avec l'actuel gardien de l'équipe de France A. Lui, portier des Espoirs, était de nouveau décisif en sortant une frappe puissante de Digard en seconde période avec des réflexes toujours étonnants.
De plus, son emprise dans les airs rassurait une défense à laquelle il n'a cessé de prodiguer consignes et félicitations. «Mon rôle est de parler à mes défenseurs même si des joueurs de l'expérience de Julien Rodriguez sont là pour aider dans le placement, expliquait-il, je suis là pour mettre tout le monde en éveil et rester concentré.» Toujours serein en attendant de monter d'un cran avec la Champions League

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# Posté le lundi 03 septembre 2007 06:34

Modifié le lundi 03 septembre 2007 09:39

PSG 1-1 OM : L'OM TIENT LE CHOC

PSG 1-1 OM : L’OM TIENT LE CHOC
PSG 1-1 OM : L'OM TIENT LE CHOC
02/09/07 - PSG 1-1 OM

L'OM s'est bien repris en montrant un autre visage et en tenant le choc au Parc des Princes (1-1).


PSG 1-1 OM
0-1 Cissé (11e)
1-1 Luyindula (20e)
La réaction était attendue. Cette attente avait été nourrie par la désillusion de Nice, puis par la détermination affichée par Pape Diouf, José Anigo et Albert Emon de ne pas « rester les bras croisés ». L'OM voulait montrer autre chose, un autre visage, son visage. Celui avec le sourire. Au-delà du simple résultat, qui ne pouvait totalement passer au second plan dans un classique face au PSG, c'était déjà de cela qu'il s'agissait, et il en fut ainsi.



LA DETERMINATION DU CAPITAINE LORIK CANA
Déterminés, engagés, positionnés haut sur le terrain, les Olympiens ont excellé dans la récupération des « deuxièmes ballons » dès l'entame. Les ciel et blanc dominaient. Le but de Djibril Cissé n'a fait que concrétiser un début de match réussi. Il imageait même dans sa réalisation l'envie marseillaise. Djibril Cissé sautant d'abord plus haut pour reprendre de la tête le corner de Samir Nasri, puis passant devant toute la défense parisienne pour finir acrobatiquement l'action après la parade de Mickaël Landreau (11e, 0-1).


PSG 0-1 OM : LE BUT DE DJIBRIL CISSE
Malheureusement, l'égalisation surprise de Péguy Luyindula coupait l'herbe sous le pied. L'ancien marseillais déviait de son crane rasé le coup-franc de Rothen, et trompait Mandanda (20e, 1-1).



SAMIR NASRI
Si ce but relançait naturellement Paris dans le jeu, question occasions l'OM restait le patron. Une nouvelle parade de Landreau, cette fois sur une tête de Rodriguez (27e), puis un lob de Cissé lancé par Nasri (38e) argumentaient de l'ambition phocéenne.
L'équipe d'Albert Emon témoignait de ce même esprit de conquête à la reprise de la deuxième période. Mais comme en première, le PSG refit progressivement surface pour finalement créer le danger devant les buts de Steve Mandanda. Une nouvelle fois impeccable, le portier sauvait notamment son camp en repoussant un bon tir de Digard, décalé par Luyindula (68e). Son vis-à-vis était au diapason en sortant un coup-franc de Nasri, même s'il aurait pu s'incliner sur la reprise de Cheyrou qui suivit (69e).
Dos à dos, les deux équipes ne cédaient pas plus dans les vingt dernières minutes. L'OM, bien solidaire et regroupé, s'accrochant dur comme fer à ce point bien mérité, et à son invincibilité contre le PSG en championnat depuis novembre 2004.

1ère période
6Parade de Mandanda sur une tête de Camara. L'ex Olympien coupe au premier poteau un coup franc de Rothen mais le portier marseillais claque le ballon en corner.
11But de Cissé. Sur un corner de Samir Nasri, la tête de Djibril Cissé est repoussée par Landreau mais l'attaquant marseillais pousse le ballon du bout du pied. PSG 0-1 OM.
20Egalisation de Luyindula. Sur un coup franc de Rothen, l'attaquant parisien reprend le ballon au deuxième poteau. Mandanda ne peut rien faire. PSG 1-1 OM
27Parade de Landreau. Sur un corner de Samir Nasri, Julien Rodriguez reprend le ballon de la tête mais Landreau est sur la trajectoire.
38Cissé se présente seul devant Landreau mais son tir est trop enlevé. Bien lancé par Samir Nasri, Djibril Cissé tente le lob mais c'est hors-cadre.
2nde période
68Parade de Mandanda ! Le portier marseillais repousse la frappe de Digard en corner. Le danger est venu une fois de plus de la gauche et de Rothen.
70Coup franc de Nasri, Landreau repousse des deux poings. Le ballon revient dans les pieds de Benoît Cheyrou qui reprend de volée mais le cadre se dérobe.
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# Posté le lundi 03 septembre 2007 06:32

PSG-OM : REAGIR AU PARC

PSG-OM : REAGIR AU PARC
PSG-OM : REAGIR AU PARC
01/09/07 - PSG-OM

Battu par Nice mercredi, l'OM se doit de réagir dimanche à Paris (18h00). L'interview d'Albert Emon, avant le Clasico.


PSG-OM
7e journée de Ligue 1
Samedi à 18h00 (Canal+)
Arbitre : M. Lannoy
Live texte & audio sur OM.net

Albert Emon : « Lancer définitivement la saison »


Conscient du début de championnat « très moyen » de son équipe, l'entraîneur marseillais affiche toutefois sa confiance avant le déplacement à Paris. « Les joueurs savent ce qu'il faut faire pour que cela aille mieux » assure-t-il.

Dans quel état d'esprit se trouve le groupe ?
Ceux sont des joueurs qui ont un bilan positif sur les deux dernières saisons. Ils savent ce qui ne va pas et je pense qu'ils vont mettre tout en ½uvre pour que cela aille mieux. Le moral est bon mais comme on a un match très spécial dimanche, alors on va voir si le moral est très bon.

Comment peut-on expliquer la différence qu'il y a entre les matches amicaux et les rencontres de championnat ?
Lors des matches amicaux on rencontre des équipes qui sont en préparation, avec un certain état d'esprit. Nous avons essayer de jouer le jeu puis nous avons été confronté à des petits problèmes, comme les blessures de Samir (Nasri), de Mamad' (Niang). On n'a pas été épargné par les blessures même si cela n'excuse pas tout, et notamment le non-match contre Nice.

Comment est la concentration du groupe ?
Il ne faut pas que les joueurs soient trop concentrés même si c'est toujours intéressant de bien travailler. La concentration est peut être plus importante que d'habitude mais seule la vérité du terrain qui comptera.
Il y a eu une certaine mise au point par rapport à notre début de championnat très moyen. On a eu trois jours pour travailler dans le calme et le silence. On verra si cela portera ces fruits.

Quelles lacunes retirez-vous de ce début de saison ?
Il ressort que nous sommes en difficulté par rapport à ce que nous avions prévu, car il y a des joueurs qui ne peuvent donner que 50% de leur potentiel. On n'a pas encore une équipe compétitive, mais ces trois jours ont fait du bien. On a bien récupéré, on s'est soigné, et on a pu mobiliser complètement le groupe. C'est important car à partir de maintenant, entre le championnat et la Ligue des Champions, il faut être prêt.


« On a besoin d'un match entier, comme le match de coupe face à Lyon, la saison passée (2-1) »

Est-ce qu'une nouvelle saison peut démarrer avec cette rencontre face à Paris ?
C'est surtout le match en lui-même qui est important. Je pense que le contenu de nos cinq premiers matches est insuffisant. Il va falloir mettre le niveau beaucoup plus haut, que ce soit dans la mentalité, dans l'agressivité ou dans le jeu. Il va falloir mettre tout cela contre Paris, pour que l'on puisse se dire que l'on peut rebondir. Après Caen, je pensais que la saison était lancée. Maintenant, il faut la lancer définitivement contre Paris.

Qu'est-ce qui manque véritablement à l'OM pour lancer sa saison ?
Tout d'abord, il manque un match complet. Cela donnerait un peu plus confiance à toute l'équipe. La deuxième chose, c'est la possibilité d'avoir un potentiel physique plus fort. Cela n'a rien à voir avec la préparation. Contre Nice, on a marché sur le terrain pendant 90 minutes, donc ce n'est pas un problème physique. C'est un problème mental et il faut débloquer tout cela. C'est à nous de tout mettre en ½uvre pour réaliser un match plein. Il nous manque une rencontre référence qui peut nous permettre de rebondir dans les moments difficiles. On a besoin d'un match entier, comme le match de coupe face à Lyon, la saison passée (2-1).

Les joueurs sont-ils prêts à répondre aux attentes des dirigeants ?
Je pense qu'ils sont prêts à y répondre. Ils ont assimilé ces cinq matches où il y a eu beaucoup de lacunes, surtout face à Nice. Ils savent ce qu'il faut faire sur un terrain pour être beaucoup plus fort au niveau de l'agressivité et au niveau du jeu. On n'a pas été énormément en difficulté défensivement mais c'est surtout notre qualité de jeu qui est moyenne.


« C'est toujours un match spécial »

Au final, n'y a-t-il pas eu beaucoup de bruit pour rien ?
C'est simplement parce que cela arrive à l'Olympique de Marseille. Si cela arrive dans un autre club, c'est plus modéré. Ici, c'est toujours dans l'excès, alors on essaye de calmer tout cela et de se dire que le championnat est encore là. A nous d'être fort dans nos têtes, avec un petit peu de sérénité. Il ne reste plus qu'à faire des bons matches.

Gagner à Paris serait la solution pour calmer tout cela...
Exactement. Il faudra certainement faire un grand match.

Quel est votre avis sur cette équipe du PSG ?
Paris reste Paris. C'est toujours un match spécial. Je pense qu'on a une équipe compétitive pour affronter Paris. Ils peuvent aussi nous affronter en ce moment car ils ont certainement une confiance un peu meilleure, par rapport à leurs derniers résultats.

Le match contre Paris arrive-t-il au bon moment ?
Je ne sais pas. C'est un match important en vue des échéances qui nous attendent. Dimanche, ce sera un match de très haut niveau.

Jérémy Tordjman

PAULETA TITULAIRE ?
A domicile, Pauleta est titulaire. Pas à l'extérieur. Mais Paris n'a pas encore gagné au Parc de la saison, alors qu'il s'est imposé cette semaine au Mans avec son buteur sur le banc. Alors, Paul Le Guen alignera-t-il son capitaine, toujours très motivé contre l'OM ? Réponse dimanche.
LE RETOUR DE CISSE
Pour ce déplacement à Paris, Albert Emon peut compter sur un groupe plus étoffé que lors de la défaite de mercredi dernier contre Nice, du fait de la présence de Djibril Cissé (buteur la saison passée contre le PSG, notre photo). Victime d'une petite élongation à Caen, l'attaquant fait partie de la délégation de 20 joueurs emmenés par l'entraîneur phocéen dans la Capitale.
LE GROUPE PARISIEN
Gardiens : Landreau, Alonzo
Défenseurs : Armand, Bourillon, Camara, Mendy, Yepes
Milieux : Digard, Gallardo, Ngoyi, Clément, Chantome, Rothen
Attaquants : Diané, Frau, Luyindula, Pauleta, Arnaud
LE GROUPE MARSEILLAIS
Gardiens : Mandanda, Hamel
Défenseurs : Taiwo, Bonnart, Givet, Rodriguez, Faty, Zubar
Milieux : Cana, Cheyrou, M'Bami, Nasri, Valbuena, Ziani, Gragnic
Attaquants : Moussilou, Niang, Zenden, Cissé, Arrache
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# Posté le dimanche 02 septembre 2007 12:55

Lorik Cana : «Mordre dans le ballon et repartir»

Lorik Cana : «Mordre dans le ballon et repartir»
Lorik Cana : «Mordre dans le ballon et repartir»
01/09/07 - PSG-OM

Un nouveau brassard de capitaine à porter, de nouvelles responsabilités à assumer, un match capital à remporter dimanche... Autant de défis qui n'effraient pas Lorik Cana. Au contraire, « c'est le genre de soirée que j'aime bien », dit-il.


Avec le départ d'Habib Beye, vous devenez capitaine à part entière. Est-ce que cela vous donne des responsabilités supplémentaires, surtout à un moment où l'équipe rencontre des difficultés ?
Automatiquement, je pense que oui même si je n'ai pas attendu d'être officiellement capitaine pour prendre des responsabilités au sein du groupe. Mais c'est vrai que cela donne plus de responsabilités devant les médias, devant les supporters...On parle au nom du collectif. On est mis au devant de la scène, chose qui n'était pas trop mon cas jusqu'à présent. J'étais plutôt présent au sein du groupe, ce qui était le plus important pour moi. Je ne vais pas changer. Je vais essayer de rester proche du groupe et d'être à l'écoute de mes coéquipiers au maximum. Ensuite, ce rôle de capitaine implique d'autres choses. Il faut les assumer. A l'image de mon caractère sur le terrain, je ne vais pas baisser les bras et je ne me cacherais pas. Au contraire, c'est un défi et un challenge qui s'annonce intéressant.

Le match face au PSG est-il le meilleur moyen de faire taire les critiques au sujet de l'équipe ?
Chaque année, ce match contre Paris sort de l'ordinaire. Cette saison, on se retrouve avec deux équipes qui n'ont pas beaucoup de points même si Paris a gagné au Mans. Cela va permettre à l'une ou l'autre équipe de se propulser. Derrière le match, il y aura une trêve de quinze jours, et c'est toujours plus facile de se projeter pour la suite du championnat en ayant gagné ce match là. On connaît le caractère un peu spécial de cette rencontre pour les supporters. Pour nous, c'est une super opportunité de pouvoir mordre dans le ballon et repartir. On a une machine qui peut être très performante, mais pour l'instant elle a pas mal de problèmes. Il faut essayer de la régler le plus rapidement possible. On reconnaît un collectif lorsqu'une échéance importante se présente, et là nous sommes devant un défi.

Est-ce quelque chose de particulier pour vous, ex-Parisien, de vous présenter au Parc des Princes avec le brassard de capitaine de l'OM ?
C'est vrai que je n'avais pas prévu cela dans mon plan de carrière. Je me voyais avec le brassard mais de l'autre côté. Maintenant, je suis capitaine de l'OM et j'en suis très fier. J'aurais un petit pincement au c½ur, mais j'ai des hommes à mener au combat donc il faudra le faire le plus dignement possible pour remporter la victoire. Cela aura un goût un peu spécial, mais c'est le genre de défi et de soirée que j'aime bien.





CANA, PORTE-BONHEUR ?

Il avait été un des artisans de la terrible série parisienne contre l'OM. Les Phocéens ne s'étaient pas imposés pendant neuf matches consécutifs. Il évoluait alors dans le camp adverse, celui du PSG, dont il a porté le maillot à 75 reprises, toutes compétitions confondues, entre 2002 et 2005. Il a ensuite été transféré à l'Olympique de Marseille en août 2005, alors que la saison avait déjà débuté. Depuis sa signature, il a disputé 67 matches de championnat et 11 rencontres européennes sous le maillot marseillais et a inscrit trois buts, dont celui de la victoire contre... le PSG au Vélodrome, en octobre 2005. Depuis qu'il évolue sous les couleurs marseillaises, il n'a jamais perdu contre son ancien club en championnat (2 victoires et 1 match nul).
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# Posté le dimanche 02 septembre 2007 12:55